Temps de lecture : 7 minutes

Les lasers, partie 2

La baguette magique !

Après avoir traité de l’histoire et de la technologie des lasers dans le dernier numéro de la Revue, nous comprenons maintenant le fonctionnement de la source. Nous pouvons donc passer à l’étape suivante et en prendre le contrôle.

Kompromat à L’Olympia - Photo © Nicolas Patault
Kompromat à L’Olympia - Photo © Nicolas Patault

C’est à partir de 1990 que le protocole ILDA devient la norme de contrôle pour piloter les systèmes d’éclairage laser de spectacle. Il s’agit alors d’un protocole analogique, utilisant un câble D-sub 25 broches (DB-25), qui permet de transmettre en temps réel des informations complexes sur la position du faisceau (axes X/Y), ainsi que l’intensité et les couleurs, le blanking, ... Chaque paramètre du laser reçoit une information précise, transportée par chacune des broches du DB-25 : le signal est direct, continu et garantit la fidélité des mouvements et des couleurs. Cependant, cette transmission analogique fonctionne en mode point à point : le câble relie chaque sortie à un seul projecteur laser, sans adressage ni partage possible. Il est donc impossible de multiplier des sources

La suite est réservée aux abonnés

Soutenez une rédaction indépendante pour des articles de qualité :

5 €

/ mois

L'offre 100% DIGITALE

8 €

/ mois*

Accès à tout le site
+ le bimestriel livré chez vous
*Pour un engagement de 12 mois soit un paiement annuel de 96 €

Facebook
LinkedIn

CONNEXION