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Les lasers, partie 2

La baguette magique !

Après avoir traité de l’histoire et de la technologie des lasers dans le dernier numéro de la Revue, nous comprenons maintenant le fonctionnement de la source. Nous pouvons donc passer à l’étape suivante et en prendre le contrôle.

Kompromat à L’Olympia - Photo © Nicolas Patault
Kompromat à L’Olympia - Photo © Nicolas Patault

C’est à partir de 1990 que le protocole ILDA devient la norme de contrôle pour piloter les systèmes d’éclairage laser de spectacle. Il s’agit alors d’un protocole analogique, utilisant un câble D-sub 25 broches (DB-25), qui permet de transmettre en temps réel des informations complexes sur la position du faisceau (axes X/Y), ainsi que l’intensité et les couleurs, le blanking, ... Chaque paramètre du laser reçoit une information précise, transportée par chacune des broches du DB-25 : le signal est direct, continu et garantit la fidélité des mouvements et des couleurs. Cependant, cette transmission analogique fonctionne en mode point à point : le câble relie chaque sortie à un seul projecteur laser, sans adressage ni partage possible. Il est donc impossible de multiplier des sources

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