Temps de lecture : 5 minutes

Regards sur les Francofolies

L’envers des Francos

Mardi 15 juillet, 15 h, sous un soleil de plomb, Catherine Ringer fait résonner Marcia Baïla. Un véritable mythe, rien que pour nos yeux et nos oreilles. Sur la grande scène de Saint-Jean-d’Acre, l’emploi du temps est serré. L’esplanade est vide, les sièges rouges reflètent le ciel. La soirée prévoit Hocus Pocus, Rose, Camille et Catherine Ringer qui, sans Fred Chichin, chantera les Rita Mitsouko. Toutes les balances s’enchaînent dans la journée pour que, le soir venu, les artistes se succèdent de manière fluide. Professionnalisme et rigueur, telle est l’humeur du plateau. Régisseurs et techniciens filent les conduites des spectacles. Sur des praticables mobiles postés en arrière scène, les implantations attendent sagement leur heure. Une chorégraphie technique admirablement orchestrée et minutée débute. 20 h 30, à Jardin, sur un flight-case côté console de retour, on savoure l’entrée en scène de Rose. Le changement technique vient d’avoir lieu. Cette fois-ci, l’esplanade est archi-comble et la foule en liesse accueille l’artiste. Un coup d’œil à l’ingé son et le concert commence. Le staff technique a géré le changement dans le calme avec une incroyable virtuosité.

AS vous offre cet article

Envie de lire la suite ? 

Votre abonnement nous permet de rester indépendants et de continuer à vous informer.
Rejoignez-nous !

Facebook
LinkedIn

à propos de l'auteur

Regards sur les Francofolies

Facebook
LinkedIn

CONNEXION