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Les studios suspendus de l’Echonova

Impossible, nous informe le site internet de l’Echonova, de parler du lieu sans évoquer le mythe d’Echo.

Nymphe à qui l’on retira la parole parce qu’elle était une formidable conteuse et qui fut ainsi condamnée à répéter ce qu’elle entendait. Incapable de déclarer son amour à Narcisse, elle se laissa mourir au fond d’une grotte. Ne resta que sa voix sous forme d’écho, de propagation sonore…

C’est avec une ambition non dissimulée que l’Echonova a ouvert ses portes à Saint-Avé les 26 et 27 mars derniers. En réalité, le territoire n’était pas totalement vierge. En attendant l’Echonova, l’Éphémère, SMAC temporaire implantée au parc du Golfe et dirigée par Pierre Pauly, servit de préfiguration en proposant 35 concerts, 100 groupes, 8 000 spectateurs grâce à l’implication d’une douzaine d’associations. L’Éphèmère fut donc une sorte de brouillon avant l’épure l’Echonova. Épure en effet, parce que l’Echonova résulte d’un geste architectural simple, beau et efficace. Yvan Franic et Michel Garcin —architectes— le pensèrent ainsi : à échelle humaine. Entretien avec Michel Garcin.

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