Strates et sédiments
Toutes les photos sont de © Jean-François Thomelin
Dans le cadre du Festival d’Automne, le Théâtre du Radeau continue d’expérimenter la théorie du chaos organisé. Dans son dernier spectacle, Soubresaut, François Tanguy propose une nouvelle fois une déconstruction savante du plateau.

L’espace, architecture de tensions(1)
À l’entrée du public, le plateau de la salle transformable du Théâtre des Amandiers de Nanterre ressemble au local à décor d’une compagnie dont le régisseur serait pour le moins dépassé… C’est un enchevêtrement de châssis en bois recouverts ou non de vieille tapisserie, qui portent tous les stigmates du temps. Les initiés reconnaîtront ces éléments, inlassablement réutilisés au cours des créations du Radeau, et qui sont tant de compagnons de route qu’ils ont même été baptisés !
De ce bloc compact, semblant inextricable et impénétrable, va naître un jeu





