Toutes les photos sont de © Patrice Morel
Par analogie, on pourrait comparer la situation à un système d’exploitation que les mises à jour successives avaient fini par alourdir. Au fil du temps, l’établissement perdait un à un les atouts qui firent sa splendeur. La commission de sécurité et la maîtrise d’usage s’étaient entendues sur l’état de souffrance du bâtiment et sur le quotidien des effectifs. Cette métamorphose semble ravir tous les acteurs. Elle ne souffre d’aucune comparaison avec les versions antérieures.

Des contraintes structurelles
Les dispositifs scénographiques, de par leur conception, faisaient partie intégrante de la charpente primaire. À la suite d’un relevé d’échantillons, l’ensemble des structures métalliques comprenant les grils, les suspentes, les passerelles et les garde-corps, a révélé la présence de peintures au plomb. Par conséquence, la reprise de ces équipements n’était plus envisageable. La rehausse des passerelles et du gril de la salle Bourgois imposait une étape supplémentaire, à savoir la dépose complète des fragiles retombées de toiture.





