Vers une scénographie durable
C’est la face sombre du spectacle vivant. Depuis la deuxième moitié du XXe siècle, les produits issus de la pétrochimie sont venus se loger dans les moindres recoins des décors, au mépris de la pollution qu’ils occasionnaient une fois les lumières éteintes. À la faveur de la transition engagée par certains acteurs, ils sont enfin remplacés par des matériaux à la durée de vie allongée, biosourcés, issus du réemploi, réutilisables, compostables ou recyclables. Une substitution qui ne va pas sans redéfinir le métier de scénographe.

Autour de Denis Podalydès, des danseurs en appui sur une barre de ballet s’étirent pour décrire un arc de cercle avec le bras. Leur geste félin ne trouve pas vraiment grâce aux yeux du professeur de L'École de





