Et son épopée joyeuse
Toutes les photos sont de Patrice Morel
Commencer par raconter l’Odet et son hectare de rives (entre la rue Neuve et la rue du Pont Firmin) léguées pour accueillir les vieillards. Nous sommes en 1893. Urbain Couchouren, anéanti par la mort de sa mère, lègue à la ville de Quimper un terrain avec pour condition ultime son affectation : la construction d’un hospice. L’emplacement est si parfait et idéal que la municipalité, après quelques années d’interprétations et de négociations, déplace l’hospice, rachète le terrain pour financer sa construction et décide d’y construire un théâtre. De cette histoire ébouriffante, Max Jacob puise la sève de son roman Le Terrain Bouchaballe. Querelle des anciens et des modernes, un siècle plus tard.

Chamaillerie(s) fertile(s)
Le théâtre voit le jour en 1904 dans un sublime parc où chênes, sapins, saules pleureurs, charmilles, palmiers cohabitent avec un toreya, un ginko biloba, un tulipier de Virginie, un
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