Rencontre avec Joseph Nadj, danseur de l’invisible et leçon d’éclairage avec Rémi Nicolas
Pour une fois, au lieu d’illustrer par un spectacle l’usage de la technologie, c’est de la simplicité dont il faut parler devant cette démonstration de talent. Peu de technique, mais essentiellement de l’artistique, l’art de la lumière. C’est l’occasion de rencontrer l’univers de celui qui fut artiste associé au Festival d’Avignon.

Le Théâtre de Vidy propose, à nouveau, de croiser la route d’un compagnon de longue date, Josef Nadj, pour un spectacle au nom étrange : Sho-Bo-Gen-Zo. Démarche récurrente dans la programmation du théâtre, le compagnonnage est important : le spectateur suit le travail d’un créateur, au fur et à mesure des saisons. Aussi, dans la salle, en cette soirée de première, se côtoient autant de novices de l’univers hermétique de Nadj que d’initiés, se réjouissant du nouveau voyage proposé. Exceptionnellement, Joseph Nadj a créé Sho-Bo-Gen-Zo en Serbie, sa patrie natale où il a aussi une petite structure, lui qui est
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