24 ans de la vie d’une ingénieure du son
Discrète, parfois presque effacée, Céline Grangey est de ces noms qui garantissent la qualité d’une performance ou d’un enregistrement. Ancrée dans les mondes du classique (Barbara Hendricks, David Grimal) et du jazz (Ève Risser, Séverine Morfin), c’est une passionnée du son. À entendre son travail, il devient évident que la technique et l’artistique sont les deux faces de la même pièce. Elle a développé ces dernières années des projets autour de la nature nourris d’écoacoustique et d’expérimentations sonores, à la croisée des arts et des sciences.

Comment êtes-vous devenue ingénieure du son ?
Céline Grangey : J’ai découvert la musique à l’école, grâce à une institutrice qui faisait venir des gens en classe pour présenter leur métier. Mon premier grand souvenir de musique, c'est un contrebassiste qui avait joué pour nous
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