Nantes affiche, depuis quelques années, une politique culturelle exemplaire : le lieu unique, La Folle Journée, Estuaire 2007, 2009, 2012, Les Machines de l'Île, ... On se souvient de l'esprit des Allumées —festival de la création artistique dans les grandes métropoles européennes avant la fin du siècle— avec Tramuntana Tremens imaginé par les catalans Carles Santos et Mariaelena Roque, Noun par la Fura dels Baus. On se souvient du Géant de Royal de Luxe arpentant les rues de la ville, du Pendule de Roman Signer, les anneaux pérennes de Buren, fixés au quai des Antille. Aujourd'hui, on se promène en éléphant (12 m de haut et 8 m de large) sur l’Île de Nantes et l'on attend l'Arbre aux Hérons, ... Culture institutionnelle, culture vitrine diront certains... Qu'importe, la ville de Nantes poursuit son chemin, la barre tendue droite vers ses rêves. Aussi, la transformation de l'île de Nantes se poursuit avec l'arrivée d'un ensemble —La Fabrique— composé de deux bâtiments Stéréolux et Trempolino (4 900 et 2 300 m2) et d'un espace expérimental nommé Jardin C. La Fabrique devait au départ investir “La Fabrique de Glace” de l'usine Béghin Say, toujours sur l'Île de Nantes. L'idée fut belle mais le projet changea. La Ville de Nantes
AS vous offre cet article
Envie de lire la suite ?
Votre abonnement nous permet de rester indépendants et de continuer à vous informer.
Rejoignez-nous !





