L’acoustique fait partie depuis longtemps du paysage de nos scènes de musiques actuelles. La question est : dans quelle proportion et à quel rythme ? Nos programmes reflètent-ils l’emballement survenu lors de l’apparition des nouvelles réglementations, plaçant au premier plan la mise au silence des pratiques musicales dites bruyantes : “Qu’ils fassent ce qu’ils veulent là-dedans, pourvu qu’on ait pas de problème avec le voisinage”. D’une manière aussi abrupte qu’efficace, les risques de transmission et d’émergence ne sont-ils pas passés un peu trop vite au premier plan des priorités programmatiques, recalant du même coup le traitement acoustique interne.

Alors pourquoi refaire un nouvel article qui fait suite au Stéréolux de Nantes ? Peux-ton parler avec ces deux dernières grandes constructions, d’un tournant ou plutôt d’une confirmation ? Le traitement de l’acoustique interne est-il une de ces exigences réservé aux seules musiques dites nobles ? Verrait-on le rendu acoustique et le confort d’écoute passer aux premier plan dans le secteur des musiques actuelles, leurs donnant du même
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