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Aurillac 2012

Édition spéciale ou édition de plus ?

Vingt-sept ans après sa création, et en plein cœur d’une crise économique menaçante pour la création, le Festival international du théâtre de rue d’Aurillac avait-t-il encore quelque chose de nouveau à offrir cette année ? Les festivaliers, globalement toujours aussi nombreux et fidèles, avaient-ils à s’offrir une édition de plus ou une édition pas comme les autres ? Une édition de crise marquée par des injonctions au “jonglage budgétaire” selon les mots de l’édito du programme ? Un florilège de créations pas comme les autres ?

En réalité, une édition pour aller plus loin dans l’aventure du théâtre de rue.  Une édition marquée d’une pierre blanche, l’année en particulier où la voie/voix théâtrale “opéra” dans de multiples directions. Avec un directeur artistique à la tête du festival, Jean-Marie Songy qui, année après année, poursuit résolument son cap : aller toujours de l’avant.

Monstres d’humanité par la Compagnie N°8 - Photo de Stéphane Goni
Monstres d’humanité par la Compagnie N°8 - Photo de Stéphane Goni

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