Allons-nous glisser dans les dessous d’une cage de scène bien étroite ? Et qui le restera. La destination première en avait forgé ses dimensions. Les équipements dataient pour certains de la fin des années 50’. La serrurerie, moderne pour l’époque, présentait des limites de construction. L’évolution de la charge de travail sera toujours plus croissante. On réinventera sans cesse pour le plus grand plaisir du spectateur, mais dans quelles limites ? Faut-il aller jusqu’à la ruine du théâtre ? Faut-il attendre l’effondrement d’un décor ou la chute d’une porteuse pour finalement sortir de nos vieilles lunes ? Une fiction qui se nourrit d’une actualité du métier aussi tragique que récente. Habillement, les équipes se sont succédées aux commandes de cette machine d’un autre temps. Tous ont laissé leur sueur dans des passerelles aussi vétustes qu’impraticables. Tous ont rivalisé d’ingéniosité et d’astuces, parfois même à la limite du bricolage. Dans l’histoire de ce lieu, un grand nombre d’entre nous fut témoin de certaines mises en scène d’envergure. Avions-nous vraiment conscience de l’envers du décor, de ce qui se passait dans les dessous, au fond et les dessus du plateau ? Dans un passé plus proche, il a été possible de compenser à l’aide de nouvelles technologies certaines difficultés, mais la magie du lieu se
AS vous offre cet article
Envie de lire la suite ?
Votre abonnement nous permet de rester indépendants et de continuer à vous informer.
Rejoignez-nous !





