De la régie à la lumière

Au regard de sa filiation et de son parcours, on peut penser que l’atavisme artistique légué par ses parents, Franck et Dominique, praticiens de la scène, est une évidence. Pourtant après des études classiques au collège, Léo Thévenon choisit d’intégrer la section ébénisterie du Lycée professionnel de l’École Boulle à Paris. Si ce choix peut s’apparenter à une forme d’indépendance et de rupture familiale liée à la jeunesse, il résulte davantage d’un goût pour l’artisanat “qui demande précision et rigueur en particulier pour le travail du bois, sans obligatoirement être considéré comme une œuvre d’art”. Pourtant, les résurgences de son jeune passé remontent à la surface, notamment à travers les souvenirs de tournées auxquelles il participe dès son plus jeune âge auprès de ses parents. C’est du côté du spectacle que se trouve sa voie. Il ne l’aborde pas à travers une formation institutionnelle, mais par un apprentissage sur le tas qui dispose d’autres valeurs académiques. À partir d’un stage en atelier de construction du Théâtre Marigny, il enchaîne avec ceux de
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