Perturbations résistantes avec menaces d’éclaircies !
Toutes les photos sont de Stéphane Goni
Bientôt trentenaire, le Festival international de théâtre de rue d’Aurillac a vécu cette année une édition curieusement contrastée, marquée d’une croix blanche, arborée partout dans la rue en signe de vigilance combative. Tel le personnage fétiche de l’affiche, en vol les bras écartés sur fond de ciel doré, le spectateur pouvait s’interroger sur ses propres impressions : trou d’air, chute soudaine ou ascension brutale, porté par des courants créatifs toujours plus audacieux vers une lucidité renforcée face au réel ?

Tiraillements visibles lors de la cérémonie d’inauguration du Festival. Dans les coulisses, officiels et intermittents négocient confusément. Quels coups d’éclat adopter en lien avec la lutte du moment ayant conduit ailleurs à des annulations de spectacles ? Comme toujours à Aurillac, les messages prirent forme spectaculaire. Sur la scène vide, juste
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