Toutes les photos sont de Patrice Morel
Dans l’une des toutes premières scènes du film Les Vacances de Monsieur Hulot, Jacques Tati tourne en dérision l’information délivrée aux voyageurs par des haut-parleurs d’un autre âge. On y découvre cette scène apocalyptique où des vacanciers affolés sont baladés d’un quai à l’autre par un charabia incompréhensible. Rien a changé et chaque jour nous subissons dans les lieux publics, ces messages d’informations aigres et nasillards, qui nous dérangent plus qu’ils nous informent. Le public est exigeant et attend bien autre chose.

Des produits Public Address, réputés puissants, quasi indestructibles et pourtant tellement décriés. L’implantation choisie souvent sur la base de calculs rudimentaires. Les études ne prenaient que très rarement en compte les contraintes acoustiques difficiles des lieux dans lesquels ils allaient être installés. C’est peut être une part d’explication aux piètres performances constatées. Des produits boudés au point de devoir fouiller dans les bas
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