Temps de lecture : 5 minutes

Rencontre avec Félix Lefebvre

Quel avenir pour la scénographie d’équipement ?

Quand il évoque la société Kanju, créée il y a six ans, Félix Lefebvre dit volontiers “nous sommes tout-petits”. Pourtant, son parcours professionnel, marqué par des aventures théâtrales déjà parties intégrantes de l’histoire du théâtre de ces quarante dernières années, n’appelle pas un point de vue si modeste. Certains en tireraient de l’orgueil ou pire, des certitudes. Mais tel n’est pas le cas de Félix Lefebvre qui ne semble rien considérer pour acquis et aime poser des questions faussement naïves. Et si on rebattait les cartes pour voir ?

Tout commence au Festival international de Théâtre universitaire de Nancy en 1975, où Félix Lefebvre quitte ses études en architecture —“sans valider [son] diplôme, à cette époque-là, on s’en fichait”— pour commencer à travailler comme technicien. Le Festival de Nancy draine alors l’avant-garde de la scène européenne (et même au-delà) et Félix Lefebvre assiste aux premiers spectacles de Pina Bausch, Tadeusz Kantor, du Bread and Puppet, et bien d’autres encore, sur le sol français. À la suite de cette aventure qui dura quelques saisons,

Noël Napo lui fait rencontrer Patrice Chéreau, dont

AS vous offre cet article

Envie de lire la suite ? 

Votre abonnement nous permet de rester indépendants et de continuer à vous informer.
Rejoignez-nous !

Facebook
LinkedIn

Rencontre avec Félix Lefebvre

Facebook
LinkedIn

CONNEXION