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Nantes et La Machine

Le bestiaire qui fabrique la ville

Toutes les photos sont de Stéphane Goni

En ce début juillet, la compagnie La Machine a vécu une semaine folle qu’elle qualifie volontiers d’historique. Se sont télescopés une fabuleuse nouvelle espérée depuis longtemps et un événement, non moins attendu, qui restera gravé dans l’imaginaire collectif : la promenade de l’araignée à Nantes.

La nouvelle tellement attendue est, en effet, tombée à un moment d’effervescence : la Ville de Nantes s’est décidée, au terme d’un feuilleton plein d’incertitudes, à construire le fameux “Arbre aux hérons”, maillon clé et indispensable de l’esprit des machines savantes. Et, comble de satisfaction, la Métropole a tranché en faveur d’un écrin d’implantation idéal, en bordure de Loire. Ce projet phare prendra donc place dans l’ancien site de la carrière Misery, sur la rive opposée à l’actuel parc des Machines.

Construire des machines savantes : un acte d’urbanisme avant tout

François Delarozière, directeur artistique de

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