Toutes les photos sont de Patrice Morel
Saint-Quentin, la plus flamande des villes picardes, nous offre, sur le plan architectural, une saisissante séquence visuelle quand nous abordons sa place piétonne, carrée et majestueuse où se croisent les ombres d’Édouard-Eugène Branly, Maurice-Quentin de La Tour et François-Noël dit Gracchus Babeuf. C’est le cœur symbolique de la cité avec ses deux monuments, du “premier gothique” pour les premiers niveaux de la tour-porche de la Basilique construite au XIIe siècle, jusqu’au “gothique flamboyant” présent sur la façade de l’Hôtel de Ville. La présence du théâtre historique constitue la troisième pièce angulaire de ce dispositif urbain. Exception faite du délice des architectes Art Déco dont les folles ornementations ceinturent la place.

En mars 2014, après dix-huit mois d’interruption due au chantier de réfection de ses couvertures, le Théâtre Jean Vilar a ré-ouvert ses portes.
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