Le clair-obscur comme principe scénographique
Toutes les photos sont de Philippe Weissbrodt
Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Parce qu’avec du simple, on peut déjà créer du complexe. Philippe Saire y arrive, en toute simplicité. Pas besoin d’ingénierie survoltée pour créer des images énigmatiques, instables et pourtant ultra-précises. C’est surtout dans Vacuum et Blackout que cette magie opère, à la barbe des neurones du spectateur. Face aux corps nus revêtus de lumière néon, ou bien en surplombant un tableau vivant de corps et de granulé noir, nos modes de perception sont bousculés.

Pour votre série Dispositifs, vous changez l’angle de vue du spectateur, soit par des illusions optiques, soit en le plaçant au-dessus des danseurs. Comment en êtes-vous arrivé à créer ces genres de scénographies qui intègrent le spectateur ?
Philippe Saire : Pendant beaucoup
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