Phia Ménard performe Maison Mère
Si les pavés avaient une mémoire, ils pourraient nous raconter bien des histoires. Par exemple celle de Steven Cohen se faisant suspendre dans Chandelier ou encore les glissades la tête la première sur le toboggan de Grande de Tsirihaka Harrivel et Vimala Pons. Dans la grande cour des Subsistances, des formes issues d’horizons très différents se sont succédées et nous ont déplacés, agrandissant le champ des possibles, absorbant les spectaculaires et les replaçant dans l’espace frontal. Ce soir, sous la verrière, un nouveau rituel se prépare. Maison Mère, la première partie de la trilogie des Contes immoraux, orchestrée et performée par Phia Ménard.

Athéna dans l’arène
Elle, assise, nous regarde du fond du plateau. Elle, masquée, héroïne gladiateur, “gladactrice” au perfecto rouge, sans manche, chaussettes de foot vertes et bas résille de super-héros. Elle, chaussée de bottes en cuir, talons





