La technologie au service de la sobriété
Les casques de réalités virtuelle et augmentée ne sont plus une nouveauté au théâtre. Mais au-delà des apports scéniques de ce “cinquième mur”, la technologie offre une palette d’opportunités pratiques encore peu explorées. Grâce à ses qualités immersives, le scénographe peut se projeter dans un décor en devenir, l’observer sous différents angles, le calibrer au plateau et prendre en compte les retours des autres acteurs impliqués avant de passer à la phase de construction. De quoi économiser du temps, des matériaux et des déplacements. Sans parler des possibilités ouvertes pour l’enseignement et l’accessibilité.

Il y a un fantôme sur la scène du Théâtre du Châtelet. Quand le rideau se lève sur une forêt faiblement éclairée par la lune, nous découvrons d’abord ce meurtrier “dont les mains tâchées de sang froissent un paquet de billets de banque qu’il a arraché à son maître
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