Les JTSE au cœur de l’innovation

Retour sur un salon en pleine évolution

Toutes les photos sont de © Aurélien Escuriol

JTSE lighting - Dock Eiffel

JTSE lighting – Dock Eiffel

La 26e édition des JTSE (Journées Techniques du Spectacle et de l’Evénement) s’est déroulée aux Docks de Paris les 22 et 23 novembre derniers. Une fréquentation historique pour ce salon qui s’impose désormais comme un lieu de débat et de réflexion. Dix-huit tables rondes, un concours et de multiples partenariats contribuent à faire des JTSE un salon professionnel unique. L’innovation, fil rouge de cette édition, déborde des stands et s’invite dans tous les compartiments du jeu… y compris dans les modalités de conception de ce salon résolument créatif. Petit tour d’horizon des évolutions, des réussites et des challenges qui ont mis les JTSE en mouvement.

L’aventure JTSE débute en 1998, à l’initiative de Michel Gladyrewsky, fondateur et ancien directeur des Éditions AS. Il s’agit alors de proposer aux maîtres d’usage du spectacle une journée de discussion et de mise en réseau. En marge de conférences rassemblant alors un peu plus de 700 participants, une quarantaine de fabricants et distributeurs exposent leurs produits. Initialement basé à Nantes, le salon devient itinérant avant de s’établir définitivement à Paris. Au fil de ces pérégrinations, les JTSE prennent de l’ampleur ; le nombre d’exposants et de visiteurs ne cesse de croître. En 2021, nous comptions plus de 150 exposants pour près de 6 300 visiteurs. Aujourd’hui, le salon est considéré comme le principal rendez-vous professionnel consacré à la technique du spectacle. Cette année encore, l’affluence démontre l’importance de l’événement. Nous nous frayons difficilement un passage dans les travées envahies par les 6 700 visiteurs et interceptons des conversations dans d’autres langues ; les visiteurs viennent de loin pour faire leur marché et découvrir les technologies qui changeront, demain, le visage des spectacles.

JTSE audio training - Dock Haussmann

JTSE audio training – Dock Haussmann

Les organisateurs du salon auraient pu s’en tenir à cette formule qui semble tenir ses promesses et répondre aux attentes de la profession mais le choix a pourtant été différent. L’édition 2022 fait la part belle aux évolutions : de nouveaux exposants, de nouveaux produits, un espace dédié aux démonstrations acoustiques (son spatialisé et acoustique virtuelle), l’ouverture au monde du studio, une nouvelle utilisation des espaces des Docks de Paris, … Un des principaux changements concerne par ailleurs l’organisation des conférences et des tables rondes. Exit l’espace de travail positionné au rez-de-chaussée du Dock Haussmann ; les échanges se déroulent désormais dans le cadre confortable du Learning center, un étage entier destiné à stimuler la réflexion permettant aux organisateurs de multiplier les sujets de discussion. Cinq conférences en 2021 contre dix-huit en 2022. Un challenge relevé avec succès à en croire la participation et la qualité des échanges.

Espace de diffusion sonore spatialisée - Mezzanine du Dock Haussmann

Espace de diffusion sonore spatialisée – Mezzanine du Dock Haussmann

Fédérer la profession

Pourquoi multiplier le nombre de conférences par trois ? Quelle est l’ambition derrière cette évolution majeure ? Jean-François Thomelin, directeur des Éditions AS et organisateur du salon, répond : “Les espaces de discussion et de réflexion ont toujours été présents au sein des JTSE. Cette année, nous avons souhaité renforcer cet axe pour permettre à la profession de se fédérer. Nous savons que le salon est un des seuls moments où les professionnels de la technique du spectacle se rassemblent. Il est nécessaire de favoriser les débats et libérer la parole. Il faut permettre la rencontre et la mise en réseau”.

Pour proposer dix-huit thèmes de conférences en lien avec les attentes du secteur, Jean-François Thomelin a sondé les acteurs de la profession : Prodiss, SMA, MDE, Réditec, Alliance-APESA, UDFM, Synpase, AGI-SON, CNM, AFDAS, CRAMIF, Silences Plateaux, UCL, UDS, XPO, Stereolux, Paris 2024, … Tous ont été mis à contribution d’une manière ou d’une autre ; qu’il s’agisse de définir des sujets en phase avec les enjeux du moment et/ou de participer aux tables rondes, la réflexion repose sur l’implication de la profession en amont et pendant les conférences. Cette implication est assurément un gage de qualité. Les échanges préalables ont permis de ciseler des thèmes de discussion croisant toutes les préoccupations du moment : de la crise d’attractivité aux enjeux écologiques en passant par l’avenir de la lumière LED ou l’impact du Décret son, les conférences tapent toujours juste. Habités par des experts et des personnalités du secteur (soixante-huit intervenant.e.s et modérateur.rice.s) les débats sont riches, les salles sont pleines et le défi est relevé ! Nous constations d’ailleurs que les débats ne restaient pas confinés à l’étage du Learning center mais se poursuivaient sur les stands des exposants à l’issue des tables rondes. En prenant le parti de placer les conférences au cœur du projet, les JTSE 2022 dynamisent l’ensemble de l’événement et ancrent résolument la manifestation du côté de l’intelligence.

Espaces d’écoute de monitors studio

Espaces d’écoute de monitors studio

L’écoresponsabilité en tête

Choix assumé par la direction, près de la moitié des conférences concernent de près ou de loin les questions de sobriété énergétique, transition écologique ou écoresponsabilité. “Moins d’1 kWh par spectacle, des artistes s’imposent la sobriété énergétique” ; “Scénographie et écoresponsabilité” ; “Festival : en route vers la transition écologique” ; “Repenser les tournées : un enjeu écologique”, … Des conférences riches et jouées, pour la plupart, dans des salles combles avec des intervenants prestigieux : Union des scénographes, XPO, Prodiss, Live Nation, SMA (Syndicat des musiques actuelles), … Nous savons qu’il s’agit d’une préoccupation majeure de la profession mais également qu’il n’existe aucune réponse facile.

Espaces d’écoute de monitors studio

Espaces d’écoute de monitors studio

Lors de la conférence “Repenser les tournées”, Aurélie Hannedouche, déléguée générale du SMA, pose clairement les enjeux : “Nous voulons proposer avant qu’on nous impose des choses. Nous pensons que d’ici cinq à dix ans nous allons interdire certaines pratiques. Pourrons-nous encore arroser les festivaliers alors que les maraîchers n’ont pas le droit d’irriguer leurs productions ? Si cela ne vient pas par la voie réglementaire, l’opinion publique se chargera de régler la question. À nous de proposer des alternatives avant qu’on nous impose, de manière sèche, des interdictions”. Les alternatives existent et le panel des propositions, innovations et expérimentations mis en œuvre sur les territoires est impressionnant : mutualisation de moyens, chartes, partage de bonnes pratiques, formations, socles, redéfinition des routings, bilan carbone partagé, exploitation de données en open source, … Les acteurs du spectacle et de l’événementiel sont mobilisés et cette table ronde “Repenser les tournées” l’aura clairement montré. Elle aura également permis de formaliser avec précision la nécessité de mobiliser les artistes et de repenser les modèles. Matthias Leullier, Directeur général adjoint de Live Nation et représentant du Prodiss, explique : “Le principe de radicalité s’impose à nous mais il faut aussi ancrer les choses dans le réel et la pratique sinon il y aura des think tanks, comme ici, où nous dirons plein de choses, et il y aura ce qui se passe réellement sur le terrain avec des artistes peu ou pas concerné.e.s. Les artistes sont souvent les premier.e.s à se saisir de ces sujets mais il va falloir leur expliquer qu’il n’y a plus de scénographie, plus de voyage avec la prod, … Même remarque pour les festivals. Il faut changer de modèle. Aujourd’hui, nous travaillons dans une logique de concurrence/achat. Les festivals cherchent à se différencier sur leur programmation alors que nous savons tous que les sites doivent être mutualisés”.

Tables rondes - Learning Center

Tables rondes – Learning Center

À la pointe de l’innovation technique

Autres thématiques riches en enseignements, les JTSE donnent la parole aux ingénieurs, aux startuppers et à ceux qui inventent la technique du spectacle de demain : “Neuro-interactions et spectacle vivant : une interface cérébrale pour la musique électronique”, “Penser nos outils de création sonore et de régie dans le spectacle vivant : détourner pour expérimenter”, “Scénographie son & lumière : exploitation de données en temps réel”, …

Les JTSE, en partenariat avec le Laboratoire Arts & Technologies de Stereolux, proposaient par ailleurs trois conférences consacrées aux croisements entre la scène et le numérique. Des conférences passionnantes, susceptibles d’intéresser les néophytes qui découvrent, à cette occasion, les défis posés par ces nouvelles technologies. Ainsi, dans le cadre de la conférence “Neuro-interactions et spectacle vivant : une interface cérébrale pour la musique électronique”, Benjamin Lévy, ingénieur R&D audio freelance, présente le projet de The Absolut Company Creation : le mariage d’une startup spécialisée dans la captation des ondes cérébrales du cortex visuel et d’un artiste électro. La rencontre des deux mondes a produit un spectacle unique où le DJ manipulait ses machines en utilisant un casque connecté à ses ondes cérébrales. Benjamin Lévy a accompagné la création en qualité de “médiateur” et explique : “Ce qui m’intéresse dans ce projet, c’est la traduction du discours musical de l’artiste : ce qu’il souhaite jouer, ce qu’il veut transmettre, ce qui est important pour lui musicalement et comment cela s’invente avec ces technologies”.

Tables rondes - Learning Center

Tables rondes – Learning Center

La contrainte du live amène de nouveaux challenges susceptibles de servir les intérêts du monde du spectacle et également celui de la recherche technologique. La conférence “Scénographie son & lumière : exploitation de données en temps réel” avance dans cette même direction : faire dialoguer le monde de l’art et celui de la recherche ouvre de nouvelles perspectives. Des installations immersives comme Passifolia de Nicolas Guichard permettent de vivre des émotions uniques. Loin d’être froides et désincarnées, ces approches mariant art et technologie permettent de dialoguer avec l’espace, de faire naître l’art de manière inédite et de travailler sur les notions d’archive et de mémoire.

En prise avec la profession

Décret son, avenir de l’emploi technique, crise de l’attractivité, technologie LED, financement des équipements, les questions clés qui animent la profession ont été soulevées aux JTSE. À nouveau, des conférences attendues, parfois très disputées. La conférence intitulée “Cadre législatif des ensembles démontables : arrêté du 25 juillet 2022” faisait partie des temps forts de cette édition. Sans surprise, la salle était comble et le public attentif. Fruit d’un groupe de travail initié par le ministère de l’Intérieur et de l’Outre-mer, cet arrêté vise à prévenir les accidents tragiques, malheureusement connus de nos professions (effondrement des tribunes du stade Armand Cesari en 1992, écroulement du toit de la scène couverte pour le concert de Madonna du stade Vélodrome en 2009, …). Ainsi, les enjeux de ce nouvel arrêté sont nombreux pour les organisateurs d’événements : définition précise des chaînes de responsabilité, normes de montage et d’exploitation, règles fixant l’inspection et la vérification des structures, … Autant de paramètres aux conséquences concrètes pour la profession. Pour en parler, étaient réunis le Lieutenant colonel Alexandre Bonnet (chargé de mission à la Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises), Stéphane Desch (directeur technique et de production notamment de la tournée des stades 2022 du groupe Indochine), Yann Métayer (préventeur et préventionniste, président de la société ACEPS) et Patrick Fromentin (préventeur et préventionniste, président de la société Côté Cour). Près de deux heures de débats parfois très disputés, modérés par Claire Fournier, chargée d’administration technique et de prévention des risques aux Nuits de Fourvière, co-responsable de la rencontre prévention des risques professionnels dans le spectacle vivant. Une présentation des textes claire et pédagogique, suivie de prise de position très tranchée, aura donné aux participants une image fidèle de la situation dans toute sa complexité. L’arrêté est ambitieux ; reste à clarifier quelques zones d’application, notamment pour les établissements de type L. Un enjeu de taille puisqu’il s’agit d’être opérationnel pour les événements majeurs accueillis en France : Coupe du monde de Rugby en 2023, Jeux Olympiques en 2024, quelques 1 400 festivals et manifestations culturelles et sportives qui font vivre nos territoires chaque année.

Stand de la Librairie AS

Stand de la Librairie AS

La richesse des partenariats

Les nombreuses collaborations ne se limitent pas aux seules conférences mais investissent d’autres espaces formels et informels. Nous pensons par exemple à l’association AGI-SON qui s’associe aux JTSE dans le cadre de son événement Perspectives sonores #7 et inscrit le salon en résonance d’un temps fort national.(1) Nous songeons également au partenariat construit avec la licence professionnelle de scénographie de l’IET (Institut d’études théâtrales) Sorbonne Nouvelle.(2) Onze étudiant.e.s(3) se sont vu.e.s confier la conception et la réalisation du stand librairie de l’Actualité de la scénographie. Une responsabilité intimidante et formatrice qui a contraint les étudiant.e.s à se confronter à toutes les étapes du projet : sourcing, croquis, contraintes budgétaires et techniques, rien ne leur aura été épargné, jusqu’à l’obligation de développer une démarche écoresponsable. Le salon a en effet imposé un cahier des charges exigeant sur le plan écologique ; l’obligation d’utiliser des matériaux de réemploi faisait partie des contraintes qui ont poussé les étudiant.e.s à faire preuve de créativité. Mohamed Zami, enseignant à l’IET, a encadré les étudiant.e.s dans cette aventure. Très positif, il fait remarquer que les occasions pour permettre à des étudiant.e.s de “toucher au concret” sont rares et nécessaires. Tout au long du processus, ils ont travaillé en complète autonomie, une courte réunion hebdomadaire permettant à l’enseignant de vérifier l’avancée des travaux et, si nécessaire, de les accompagner sur le plan méthodologique. Il souligne qu’ils.elles ont très vite trouvé leur rythme et les outils qui correspondaient à leur mode de fonctionnement. À l’issue d’une phase de travail sur le cahier des charges, les étudiant.e.s ont transmis deux propositions aux organisateurs des JTSE. Pour mettre en œuvre le projet retenu, ils.elles ont bénéficié de l’accompagnement des équipes de la Réserve des arts de Pantin et du personnel technique des JTSE. Pour Mohamed Zami, le bénéfice pédagogique du projet est incontestable : “Tout de suite, avec un projet comme  celui-ci, nous mettons en évidence les compétences et les carences : qui sait utiliser un tableau Excel, un drive, qui est plutôt créatif, qui sait tenir un planning, …”. L’enseignant souligne également que ce type d’initiative permet de confronter les étudiant.e.s à la réalité du métier : “Les étudiant.e.s en scénographie ne feront pas des décors pour Bob Wilson tous les jours. Parfois, une scène pour le Salon de l’auto c’est très bien !”. Et d’ajouter que le projet a fait naître des satisfactions et des frustrations mais que “c’est justement cela le boulot !”.

Stand de la Librairie AS

Stand de la Librairie AS

Interrogé sur le bilan de cette initiative, Jean-François Thomelin se montre particulièrement enthousiaste : “J’ai vraiment été frappé par la motivation des enseignant.e.s et des étudiant.e.s. Pierre Longuenesse, directeur de l’IET, et Sylvie Chalaye, directrice des Licences Métiers du design, Scénographie et Conception costumes, ont été immédiatement partant.e.s. Même réception du côté des étudiant.e.s qui ont fait preuve d’ouverture, de créativité et qui ont su se positionner en professionnels en devenir”. Le partenariat sera très certainement pérennisé. D’autres espaces du salon pourraient être repensés et retravaillés par les étudiant.e.s lors des prochaines éditions. Pourquoi pas l’espace presse ou l’accueil ? L’objet a finalement moins d’importance que l’apport pédagogique et la poursuite de ce partenariat riche de sens.

Les JTSE Awards

Autre initiative pour cette 26e édition, le salon organisait pour la première fois un concours récompensant l’innovation de l’année. Trois catégories et autant d’Awards : création technique, service, produit hardware/software. À ces trois catégories s’ajoutait un prix spécial du jury mention écoresponsabilité. Un projet destiné à mettre en valeur l’excellence française après une période complexe ; la revanche d’un secteur “non essentiel” qui expose son savoir-faire. L’initiative a visiblement séduit puisque cette première édition, parrainée par le Synpase, a rassemblé quarante-deux candidatures. Une belle surprise pour un lancement ! Autre motif de satisfaction pour les organisateurs du salon : le jury de professionnels(4) s’est pleinement impliqué dans l’aventure : exploitation des fiches techniques, travail en visioconférence, partage d’expertise, … Des dizaines d’heures de travail pour aboutir à un verdict difficile, compte tenu de la qualité des projets.

Espace de démonstration Agi-Son

Espace de démonstration Agi-Son

Ainsi ont été récompensées les sociétés PRG France pour la tour Titan X créée pour le concert d’Indochine (meilleure création technique), Odiho pour Sound of silence, une application permettant la diffusion live du son d’un événement via smartphone (meilleur service) et Naostage pour K System, une solution de tracking totalement automatisée (meilleur produit hardware/software). Enfin, le prix spécial du Jury mention écoresponsabilité a été décerné à la société Pikip Solar Speakers qui propose une solution de sonorisation autonome alimentée par l’énergie solaire.

Le premier bilan de ces JTSE Awards est très positif. Jean-François Thomelin explique : “Les Awards ont donné une bonne visibilité aux candidats. Les quarante-deux projets ont été présentés en ligne et le site a rassemblé jusqu’à 14 000 visiteurs par mois. Les lauréats ont également été ravis. Les prix ont été décernés par des professionnels devant les professionnels. La reconnaissance du secteur est sans doute la meilleure des récompenses”. Les vainqueurs sont en effet unanimes : Hugo Duval de Pikip Solar Systems parle de fierté et souligne l’importance pour une startup de pouvoir compter sur la reconnaissance des pairs. Même position pour Gauthier Dalle de la société Odiho qui évoque “le plus beau des prix car décerné par la famille de l’audio, du théâtre et de l’événementiel”. Paul Cales, PDG de Naostage, remercie pour ce coup de pouce qui arrive au bon moment alors que sa startup s’apprête à commercialiser sa solution à l’étranger. L’équipe de PRG France souligne, de son côté, l’importance de cette récompense pour l’ensemble des collaborateurs.

Une petite pause au soleil…

Une petite pause au soleil…

Par essence, l’innovation est fragile. Le salon propose ainsi un projet susceptible d’encourager et préserver ces précieuses initiatives. La seconde édition des JTSE Awards évoluera sans doute mais l’esprit restera inchangé : protéger l’innovation dans le champ du spectacle et de l’événementiel et donner des signes de reconnaissance à ceux qui la font vivre.

Les allées du Dock Pullman

Les allées du Dock Pullman

Très beau bilan pour cette 26e édition des JTSE. Une fréquentation en hausse de 7 %, des conférences de haut niveau (à découvrir ou redécouvrir sur le site jtse.fr et la chaîne YouTube) et des projets porteurs de sens en cohérence avec l’esprit du salon. Plus que jamais, l’innovation s’est imposée au cœur de l’aventure JTSE. Une aventure portée par huit salarié.e.s permanents et une petite vingtaine de collaborateurs durant l’événement. Et demain ? Quelles seront les prochaines surprises des éditions à venir ? Jean-François Thomelin, modeste, affirme changer dans la continuité. Faire pareil, mais mieux ! Il ajoute : “Les évolutions viennent souvent des discussions que nous avons avec des visiteurs ou des exposants qui doivent se sentir chez eux. C’est un salon ouvert aux remarques et toujours en mouvement. Nous sommes également très proches de nos partenaires et toujours à leur écoute”. Voilà peut-être une des clés de la réussite : faire de l’écoute et de la relation aux autres les moteurs du changement. Et s’il s’agissait également de puissants facteurs d’innovation ?

 

Notes

(1)   Pour revivre l’événement et les conférences AGI-SON : Les Perspectives Sonores #7 | AGI-SON

(2)   Université Sorbonne Nouvelle – Paris 3 – Licence professionnelle Scénographie théâtrale, création décor et approche de l’événementiel (univ-paris3.fr)

(3)   Laura Ploton, Vanessa Schonwald, Lisa Notangelo, Noémie Collet, Esther Torsiello, Sarah Poisson, Philipinne Saint Yves, Louis Kerveno, Jennifer Phardin-Decloin, Juliette Gaillard, Romane Perron

(4)   Bérangère Naulot, Éric Moutot, Akari-Lisa Ishii, Bruno Suner, Pascal Jorand, Nicolas Fandard et Géraldine Mercier

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