L'invisible est essentiel
Toutes les photos sont de Patrice Morel
Le public des nuits sonores était depuis longtemps à la recherche d'un point de rassemblement régulier. Les habitués des lieux insolites de la capitale rhodanienne se sont souvent interrogés sur comment repousser les limites de l'éphémère. Le nouvel ancrage se devait d'être aussi magique que fonctionnel. Une pépite posée en toiture d'un bâtiment fraîchement réhabilité emporta l'adhésion malgré certaines limites d'exploitation. Ce simple constat suffit à engager le nouvel exploitant dans un processus d'analyse et de réflexion autour du traitement acoustique à apporter en fonction de la diffusion sonore à prévoir. Les nouvelles prescriptions devaient permettre de reproduire des basses fréquences à fort niveau de pression sans pour autant engager la viabilité de l'exploitation. Les équipements préconisés devaient prendre en compte les nombreuses contraintes d'installations en tenant compte des équipements existants, de la faible hauteur disponible, des espaces de stockage limités, du besoin d'alternance entre spectacles et privatisations, le tout avec un personnel réduit.





