On ne sait plus par où commencer. On ne sait pas si l’on doit raconter (encore) l’histoire au départ, ou simplement témoigner de l’embrasement d’une métropole qui se sculpte, chaque année, quatre jours durant, à force de lumière. Parce que tout est mêlé. Parce que tout fait sens. Depuis les premières lueurs où les âmes lyonnaises ont grimé leurs façades de bougies placées dans des verres de couleur aux jours derniers où allées, monuments et avenues se sont enluminés, Lyon ne cesse de se raconter en lumière. Le cru 2014, à l’aube d’une année internationale consacrée à la lumière sous toutes ses formes, a tenu son rang avec quelques petits bijoux qu’il est impensable d’ignorer.

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