Conférencier, consultant pour les collectivités, président du Centre national des arts de la rue de Niort, membre du Conseil d’administration de Royal de Luxe ou encore, de l’Observatoire des politiques culturelles de Grenoble : Jean-Louis Bonnin passe une retraite active. Un engagement protéiforme qui lui permet de rester au fait des problématiques actuelles en termes de politiques culturelles. L’expertise de ce professionnel, qui fut aussi bien directeur de Scène Nationale que chargé des affaires culturelles à Blois aux côtés de Jack Lang et à Nantes auprès de Jean-Marc Ayrault, est donc plus que jamais éclairante. Il revient avec nous sur les impacts probables des dernières élections municipales et des réformes territoriales annoncées par le premier ministre sur le secteur culturel. Sans oublier d’aborder la place actuelle de la culture au niveau européen. Pour lui, les acteurs culturels sont trop souvent dans une inquiétante position d’attente et de repli face à ces différents dossiers.
Vous avez longtemps été directeur des affaires culturelles de la ville de Nantes dans l’équipe de Jean-Marc Ayrault. Vous avez une vision fine de l’administration de la culture à un niveau municipal. Suite au scrutin de mars dernier, 155
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