Toutes les photos sont de Patrice morel
Dès l’entrée en salle, le visiteur est saisi par la volumétrie et l’omniprésence des réflecteurs acoustiques. Des marqueurs qui ne laissent aucun doute sur la dimension lyrique du projet initial. Le regard en l’air, on devine tous les tracés d’un grand auditorium. L’entrée en scène présente un scénario bien différent. On plonge dans l’obscurité, la cage de scène paraît volumineuse et profonde. Le regard se perd dans l’ouverture. L’œil finit par s’adapter à la luminosité ambiante et la cage de scène livre un indice : le dispositif ne permet pas d’échapper les décors dans leur totalité. La machinerie est conséquente, servie par une motorisation informatisée, notion qui sous-entend des mouvements intensifs et optimisés de décors. L’usage bute sur ce dernier point.

Propos recueillis
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