Espace urbain en turbulences saisonnières
Toutes les photos sont de Stéphane Goni
Foncièrement inapte à toute institutionnalisation, pour sa vingt huitième édition, le Festival international de théâtre de rue d’Aurillac a su renouveler l’enchantement d’une métamorphose totale de l’espace urbain par le spectacle. En testant obstinément de nouvelles formes, la surprise et l’innovation n’ont, encore une fois, pas fait défaut. Porté par une dynamique artistique réfléchie, ce festival —plus que jamais unique en son genre— brille d’un éclat jamais démenti. Un petit tour d’horizon.

Trois facteurs sont susceptibles d’imprimer leur marque à une édition de plus d’un festival comme celui-ci ayant atteint l’âge de la maturité. En premier, c’est très probablement la philosophie des choix de programmation qui peut colorer le plus fortement l’ensemble de l’événement. Ensuite, les circonstances peuvent aussi interférer grandement et contribuer à marquer d’une pierre blanche ces quatre journées plaçant la ville hors
AS vous offre cet article
Envie de lire la suite ?
Votre abonnement nous permet de rester indépendants et de continuer à vous informer.
Rejoignez-nous !





