Le théâtre dans tous ses éclats, une “arme de construction massive”
Pour sa 26e édition, le Festival international de théâtre de rue d’Aurillac a connu une affluence record, deux jours de températures caniculaires, deux heures d’alerte rouge en raison d’une menace d’orage violent et surtout une qualité de programmation qui soutient et renforce encore sa réputation incontestable.
Morceaux choisis où se dessinent nettement des tendances : foisonnement théâtral, confirmation de la créativité des “saute-frontières artistiques” de tous poils, énergie politique des messages, vigueur et diversité des expressions artistiques féminines avec en particulier bon nombre de one women shows.

Si on s’exerce à jauger la richesse offerte par le Festival en feuilletant simplement la plaquette du “rendez-vous des compagnies” afin de tenter d’y observer la diversité des genres, le résultat est édifiant. Petit échantillonnage non exhaustif et surtout non dénué d’humour : acrobatie burlesque au mât chinois, asphalte opérette burlesque, attraction érotique, bonimenteur magicien, café théâtre, cabaret électro-lyrique, cascadeurs
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