En laissant s’installer progressivement un excès en pression acoustique, la profession s le risque de s’exposer à des mesures encore plus répressives ? Quelle sera la position du public ? Puissances, riment-elles avec qualité ? Le Printemps de Bourges 2011 poursuit sa démarche en généralisant le contrôle, la mesure et l’affichage du niveau sonore dans toutes les salles exposées aux pratiques de volumes sonores intensifs. Le Printemps souhaiterait dresser l’inventaire des pratiques musicales en fonction des niveaux sonores, l’archiver et le traiter avec ces données en temps réel. Comment faut-il l’exploiter ? Comment faire la différence entre les niveaux sonores provenant de la scéne et ceux du public (chants en chœur, cris, applaudissements, ...) ? Voici un premier constat sur site.

Si j’étais un micro, je
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