Fête des lumières : onzième édition ou quatre jours —8 décembre compris— pour réenchanter la ville à coups de projecteurs. Après les Biennales et le Festival Lumière, l’événement est l’un des plus courus de l’année. À chaque lieu sa surprise, on anticipe, on imagine son parcours, on se souvient d’installations marquantes. Pas un lyonnais n’échappe au traditionnel rituel : sitôt les lumignons posés, les familles, par centaines, par milliers affluent vers le centre ville. Place des Terreaux, place des Jacobins, place Bellecour, église Saint-Nizier, Vieux Lyon, pentes des Terreaux et de la Croix Rousse, place Saint-Paul, … La Presqu’île reste la plus visitée. C’est aussi celle qui nourrit le plus d’attentes.
Si certaines installations affichent des avancées technologiques souvent spectaculaires ; le récit, lui est toujours le grand absent. Et la fête, dans son ensemble, peine ainsi à passer à la vitesse supérieure où la lumière transfigurerait véritablement la ville, où les lieux se feraient écho, où les installations ne seraient pas condamnées à la surenchère spectaculaire. Malgré l’apparent désordre, les quelques divertissements étincelants des moments de poésie assez sublimes ont suffit à nous ravir et à envoûter cette 11e édition.
AS vous offre cet article
Envie de lire la suite ?
Votre abonnement nous permet de rester indépendants et de continuer à vous informer.
Rejoignez-nous !





