1970, date de sa construction. Inachevé, il va préfigurer dans les esprits des uns et des autres, la vision collective d’un l’atelier idéal. 25 ans à retourner tout dans tous les sens. 25 ans à dénicher de la place là où il n’y en a pas. 25 ans à déplacer la moindre chose pour en replacer une autre. Un labyrinthe sclérosé autour d’un monte-charge mal emboîté. Des fuites d’eau à répétition avec des factures de chauffage extravagantes. La mise aux normes va venir à bout de cet ancêtre et renverser le coffre fort d’une mémoire collective.

Je site : “Je me souviens du décor de …”
Constructeurs de rêves ! Christian, Joël, Jean-François, côté menuiserie. Casimir et Gérard à la serrurerie. Le peintre, Jean-Michel. Le tapissier, Alain. À la barre Hervé, le responsable des ateliers. Et tous les autres. Dans bien des exemples industriels de ce type, on demande tout simplement aux salariés de partir. Puis,
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