“Une prima donna, qu’est-ce que c’est ? Pour les connaisseurs, c’est l’article le ‘LA’, La Stupenda ! La Assoluta ! La Unica ! La Divina ! La Callas ! Pour beaucoup, la Diva, c’est une dame, imposante ou non, déesse un peu lointaine à l’odeur mythique qui doit vivre dans un palais, entourée de fleurs rares, d’adorateurs qui portent son chien ou son manteau jusqu’à la longue voiture qui attend toujours à la porte, une créature capricieuse qui se réveille et s’endort avec du champagne rosé. J’exagère ! Oh ! À peine…” Régine Crespin
Il est beau, ce mot, Diva. Il a des allures d’éternité. Impossible de ne pas penser à la sublime Wilhelmenia Wiggins Fernandez, cette diva à la robe dérobée, inventée par Beineix. Franck Sorbier lui-même y a songé. D’ailleurs, il cite Beineix : “Diva elle était, Diva je la voulais. Je n’oublierais jamais quand nous allâmes à Londres avant le film pour l’enregistrement de la musique, son émotion et la mienne lorsqu’elle s’est avancée, seule, face aux quatre-vingts musiciens de l’orchestre de Londres, et lorsque, enfin libérée du trac qui l’oppressait, sa voix s’est élevée…” Fragiles et capricieuses, parées et dénudées, les divas sont toutes les femmes. Maria Callas, Barbara
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