Temps de lecture : 6 minutes

Maîtrise d’ouvrage et programmation

4e volet

La rencontre avec Jean-Paul Chabert, pour ce quatrième volet de notre enquête sur le métier de programmiste, ouvre sur un nouveau type de débat. Nous avons évoqué dans les trois articles précédents les méthodes de travail, les définitions, le rapport aux maîtres d’ouvrage et aux maîtres d’œuvre. Pour ce nouveau numéro, nous avons privilégié une ouverture sur d’autres enjeux de la programmation architecturale, le rapport à d’autres usagers, rarement évoqués dans cette réflexion : les artistes.

Un parcours

Les parcours professionnels des programmistes sont, comme on l’a vu, très variés : issus de la maîtrise d’œuvre, de la direction technique, de l’ingénierie, entre autres. Pour cette génération qui a accompagné le développement de la commande publique à partir des années 90’, le passage à la programmation architecturale s’est faite sur le tas. Jean-Paul Chabert a fait des études en informatique. Ce premier métier, débuté en 1971, à l’époque des cartes perforées, lui laisse du temps : les programmes se faisaient la nuit, ce qui dégageait suffisamment de possibilités d’activités diurnes, pour faire du théâtre entre autres. Il est à Grenoble au début des années

AS vous offre cet article

Envie de lire la suite ? 

Votre abonnement nous permet de rester indépendants et de continuer à vous informer.
Rejoignez-nous !

Facebook
LinkedIn

Maîtrise d’ouvrage et programmation

Facebook
LinkedIn

CONNEXION