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Au couvent, les ursulines se font discrètes

Cet article fait suite à ceux parus dans les deux derniers numéros et spécialement à celui intitulé L’Agora, la cité internationale de la danse (AS n°172).

Régie lumière en salle, Rotonde de l’Agora - Photo de Patrice Morel
Régie lumière en salle, Rotonde de l’Agora - Photo de Patrice Morel

Une première pour le théâtre de plein air de l’Agora : le Festival de jazz de Radio France s’y est déroulé cet été dans la version plein air permanente. Les âmes des Ursulines ne seront pas trop troublées. La rotonde du couvent était aménagée chaque d’été pour recevoir ce type d’événement. Henri Rouvière —scénographe— souligne à quel point les techniciens et les artistes ont pu prendre des risques inconsidérés dans l’ancienne formule temporaire. La rénovation vise avant tout à sécurisé l’ensemble de ces espaces et y rendre l’accueil plus confortable pour le public.

Avant-propos

La Cité internationale de la danse regroupe le Centre chorégraphique, les bureaux de Montpellier Danse. La 3e tranche de la restauration comprend le théâtre de plein air, les studios

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