Au Grand Palais Immersif, un “Éternel Mucha” est mis à l’honneur sans qu’y figurent les œuvres originales de l’artiste. Déjà inauguré en début de saison dernière avec l’exposition Venise révélée où nous nous baladions dans les plans de la sérénissime, le Grand Palais Immersif réitère et propose à la commissaire Tomoko Sato (conservatrice de la Fondation Mucha à Prague) d’inventer un dispositif pour nous plonger dans l’œuvre d’Alfons Mucha, peintre et affichiste tchèque à l’héritage indiscutable, fer de lance de lart nouveau en son temps. Tour dhorizon artistique et technique dun genre lui aussi nouveau.

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Julien Pavillard

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