Ou le spectacle dans tous ses états
À Aurillac, la déferlante festivalière est telle —débridée, abondante, créative, souvent festive et réellement en liberté— qu’il est bien difficile de rendre compte sinon objectivement, du moins sans injustices, du nouveau cru 2009. Il faudrait d’abord faire la part entre le festival et l’événement venant greffer sa cohorte de petites excroissances : le off du “off”, les festivals dans le festival, le folklore dans les rues, … Nulle intention, ici, de trier un quelconque bon grain de l’ivraie, mais la volonté de rendre compte des émanations mémorables de cette marmite bouillonnante et de ses curiosités dont certaines auront trouvées preneur auprès des programmateurs, un des véritables enjeux de ce festival.

Une scène dans tous ses états
Dans la rue, pour ce qu’il est convenu d’appeler le “off”, ingéniosité et grande diversité caractérisent les types de scènes offertes au public qui peut s’en amuser et constater l’impact de chaque choix. Un trait de craie parfois suffit sur le pavé, à
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