Pour cette 29e édition du Festival (27 juin au 10 juillet), nous avons rendez-vous avec Dominique Bonvallet, directeur technique. D’entrée, la vue du Théâtre Antique est un choc. Immense et majestueux, il s’en dégage une sorte d’intemporalité. Cousin du Théâtre d’Orange, il est adossé à la colline de Pipet, bien ancrée dans la ville. Des 13 000 spectateurs qu’il pouvait recevoir lors de sa construction (40 après J.-C.), il reste aujourd’hui quelques 8 000 places de gradins, soit près du double du Théâtre de Fourvière. Le mur de scène a disparu ; il est remplacé par une scène couverte.

Toute une saison
Aménagé plus d’un mois avant le festival, le site est mis à la disposition d’organisateurs de spectacles avant et après le festival proprement dit. Ainsi, les Bénabar, Cabrel et autres Canteloup trouvent bonne place sur les affiches qui couvrent le ville, à côté de celles du Festival de Jazz. Cela permet de boucler
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