Instit rockeur, amoureux des lights
Mais cette machine dans ma tête Machine sourde et tempête Mais cette machine dans ma tête Leitmotiv, nuits secrètes Tatoue mon âme à mon dégoût Axel Bauer

Les belles années de nos vingt ans
1968, un an avant la libération sexuelle chantée par Gainsbourg, Alain Cornevaux entre à l’École normale des instituteurs de Montpellier.
À la même époque, il s’intéresse beaucoup à la musique British rock et au blues US. En ces temps-là, vouloir devenir instituteur avec un programme d’études (pédagogie, psychologie, sociologie…) et gérer un bon délire musical était la normalité de ses années de libertés non retenues.
Chemin faisant, Alain Cornevaux devient instituteur (Bac + 3 d’aujourd’hui) et joue dans différents groupes de rock, avec en tête un rêve bien ancré de devenir un jour musicien professionnel. Malgré tout le parcours reste classique.
1980 : Gainsbourg devient Gainsbarre et se désintègre peu à peu dans les





