Un écran pour le dire : du côté du surtitrage
Toutes les photos sont de © Régis Vasseur
Depuis une vingtaine d’années, l’usage du surtitrage à l’opéra —voire pour certaines productions théâtrales— s’est généralisé, devenant même quasi une “obligation” : le public demande à pouvoir lire le texte chanté ou parlé, quand bien même les artistes s’expriment en français. Un écran, qu’il soit une projection, un panneau de LEDs ou tout autre système, ne vient pas uniquement “compléter” ce que l’on perçoit de l’espace scénique, c’est un élément-clé de la dramaturgie.

Un peu d’histoire
C’est à la Canadian Opera Company (Ontario) que les surtitres ont été utilisés pour la première fois en opéra (Elektra de Richard Strauss, le 21 janvier 1983). Il s’agissait de projection de diapositives.
En France, en mai-juin 1949, Jean-Marie Serreau présentait un spectacle monté pour les universités et les organisations culturelles de la zone





