Un flou artistique
Applicable depuis octobre 2018, le nouveau décret son, voulu par le Gouvernement dans une démarche autour de l’écologie urbaine, renforce tous les dispositifs visant à protéger le public des niveaux sonores excessifs et à limiter l’impact sur le voisinage, en incluant cette fois-ci très clairement toutes les manifestations ponctuelles tels que les festivals de musiques actuelles en extérieur.
Cette loi génère, par ses exigences et par le flou évident sur sa vraie faisabilité, de grandes inquiétudes pour toutes les structures de spectacle.
“On oublie trop souvent que la pollution sonore est un enjeu majeur de santé publique, elle a des conséquences parfois graves sur notre santé”, justifie Nicolas Hulot, cosignataire du décret en 2017. “Ce décret entend contribuer à une meilleure prévention des troubles auditifs et de la surdité”, renchérit Agnès Buzyn, ministre de la Santé.
Voilà en deux phrases un résumé des motivations qui ont abouti à la création de cette nouvelle loi dont personne ne contestera le bien fondé quand il s’agit de préserver la santé du public, en particulier des plus jeunes qui bénéficient





