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ETC densifie sa galaxie de projecteurs compacts avec le Lonestar Prime

Un nouveau venu rejoint la collection lumineuse d’ETC : IP54, il pousse donc un peu plus loin le concept inauguré par le Lonestar, complété par son compagnon l’Hyperstar.

De Lonestar à Lonestar Prime

Lancé en 2021, le premier Lonestar arrive dans la gamme comme un profil LED à couteaux très complet, pensé pour les plateaux de petites à moyennes envergures qui ont besoin d’un seul projecteur pour rationaliser tous leurs besoins : faces, contres, latéraux, effets, couteaux, couleurs, … Avec un flux lumineux d’environ 15 400 lumens, produit par un moteur LED blanc de 290 W, une large plage de zoom (3,8-55°), un module de quatre couteaux, CMY + CTO, gobos, roue d’animation, double frost et prismes, la machine se classe vite dans la famille des “couteaux suisses”. Des théâtres aux studios TV, en passant par les croisières et les événements corporate, aucun milieu ne semble lui résister. Autour de lui, c’est une vraie petite famille de “Star” que développe ETC, en transposant ce niveau de service et d’équipements dans des formats plus compacts et accessibles, pour enfin lui offrir aujourd’hui un grand frère IP54.

Hyperstar, le compagnon d’effets

Dans cette lignée, Hyperstar reprend le même châssis compact et le même moteur LED que le Lonestar, mais abandonne les couteaux pour faire la place belle aux modules de gobos et d’effets. Avec un zoom avoisinant (3,8-50° environ), neuf gobos rotatifs, onze fixes, une roue d’animation, un double frost et un double prisme, il est pensé pour densifier les nappes à motifs et les faisceaux d’effets. Sur un même gril, le Lonestar s’occupe de la découpe des détails propres quand l’Hyperstar, lui, vient étoffer l’espace.

Lonestar Prime, la fine lame

Avec le Lonestar Prime, ETC reprend donc ce socle commun et pousse le curseur un peu plus loin. Trois points s’en trouvent sensiblement améliorés : son flux, sa robustesse et sa palette d’effets. Le Prime revendique environ 20 % d’output lumineux de plus que le Lonestar d’origine, le tout dans une enveloppe légèrement plus compacte. Côté effets, il embarque une bibliothèque élargie de gobos (neuf rotatifs et dix fixes), un nouveau drapeau CTO pour étirer la plage de blancs ; évidemment, il est toujours doté d’un module de couteaux, d’une roue d’animation, d’un double frost et de prismes pour toujours plus de versatilité. La vraie rupture est ailleurs : son indice de protection IP54 et sa conception résistante aux intempéries le font basculer du seul indoor vers les événements en extérieur, tels que les festivals de plein air et les tournées qui montent et démontent au gré des caprices de la météo. Son indice IP54 promet une fiabilité renforcée, une durée de vie accrue et une maintenance allégée, des arguments qui parlent autant aux lieux fixes qu’aux prestataires.

Trois caractères, un même ADN

En résumé, Lonestar reste le profil à couteaux compact pour les plateaux indoor de petite et moyenne jauges, Hyperstar en est le compagnon d’effets sans couteaux pour habiller l’image, et Lonestar Prime pousse le concept en une version IP54 plus lumineuse pour des parcs qui jonglent sans cesse entre intérieur et extérieur. Sur un parc rationalisé, les trois peuvent cohabiter : Lonestar en face et en découpe, Hyperstar en projection et en aérien, Lonestar Prime en renfort sur tous les plateaux qui sortent régulièrement prendre l’air.

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