C’est à l’École nationale supérieure des arts décoratifs qu’il fait ses armes. Espace, transdisciplinarité, récits, images, … Il vise le cinéma et les arts plastiques, nourri à l’influence d’un Pierre Huyghe ou d’un Christian Boltanski. Le théâtre, il l’apprivoise plus qu’il ne le choisit. Rencontres inspirantes, hasards de la vie. Rien ne le prédisposait à composer dans la boîte noire. Si ses premiers pas scénographiques volontaires in situ, inspirés d’Un homme qui dort de Georges Perec pouvait laisser paraître une acuité particulière pour la chose théâtrale, il ne savait pas lui-même que cela le mènerait à l’écriture et à la mise en scène. Parcours.

Geste fondateur
Il a grandi dans un milieu cultivé sans appétence particulière pour le théâtre. Au moment où il entre aux Arts décoratifs, son ambition est confuse. Ce qui l’occupe, c’est le cinéma et les arts plastiques. “Les Arts déco commencent par deux années de tronc commun où nous devons toucher à tout : image, objet, … C’est sans





