Temps de lecture : 5 minutes

Optraken

Mécanique d’une apocalypse

Ils sont cinq sur scène à chahuter avec les lois de la gravité et à valser avec leur capacité de résilience. Mathieu Bleton, Mosi Espinoza, Jonas Julliand, Karim Messaoudi et Cyril Pernot forment le Galactik Ensemble. Cinq cowboys intergalactiques creusant un sillon tout à fait singulier dans le grand livre du cirque narratif. À leurs côtés, des collaborateurs de haut niveau : Denis Mariotte pour le son, Adèle Grépinet à la lumière, Franck Breuil, bricoleur infatigable, à la machinerie et à la construction et Charles Rousseau en chef d’orchestre du plateau. Cela commence plateau nu avec trois châssis mobiles, prétextes à des apparitions/disparitions. Cela se termine en apocalypse, avec largages de plaques de plâtre, balles de tennis propulsées, claque-doigts en pétards jaillissant du ciel et des cheveux.

Optraken - Photo © N. Martinez
Optraken - Photo © N. Martinez

Corps résilients

Tester la résistance des corps en milieu hostile. S’adapter à un environnement contraignant. “Op traken” – issu du mot norvégien signifiant tire-bouchon – désigne, à skis, un mouvement

AS vous offre cet article

Pour en profiter, identifiez-vous ou créez un compte gratuit

Facebook
LinkedIn

à propos de l'auteur

CONNEXION