Dans un climat de tension, avec en toile de fond une menace terroriste toujours présente et une actualité très impactée par les conflits sociaux, la Fête des Lumières, qui avait lieu du 6 au 9 décembre, s’est cependant déroulée sans heurts pendant quatre soirées.

La morphologie usitée depuis 2016 pour cet événement hors norme a modifié profondément sa présentation et son déroulement. Le périmètre contraint rend le choix des lieux traités d’années en années très restreint et impose la recherche de formes toujours nouvelles. Installations lumineuses, projections vidéo, mapping architectural, son et lumière, déambulations, light-painting, détournement d’objets, la palette n’en finit pas de s’étoffer au fil du temps et permet d’offrir une programmation toujours diversifiée, à même de rassasier les amateurs de cet évènement très prisé. Une édition pleine de projets souvent originaux, mais dont les ambitions sont parfois plus enthousiasmantes que leurs réalisations… Quelques œuvres retenaient particulièrement l’attention, en voici un florilège.





