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La Vapeur à Dijon

L’embrasement au crépuscule

Toutes les photos sont de © Patrice Morel

Au Japon, la technique ancestrale “Shou Sugi Ban” ou “bois brûlé” est utilisée pour protéger naturellement le bois contre les intempéries, les UV, les moisissures, les insectes et ironiquement des incendies —la couche supérieure carbonisée créant un effet retardateur. Traditionnellement, c’est le cèdre (Sugi) que l’on protège avec cette méthode. À Dijon, Marie-José Barthélémy, architecte (Office parisien d’architecture), a préféré le pin radiata. L’effet est saisissant. Un bardage “Shou Sugi Ban” pour une Vapeur rafraîchie à l’aune d’une SMAC nouvelle génération. Yann Rivoal, maître des lieux, a dirigé l’affaire et sa vision a généreusement pris corps sur la charpente de l’ancienne Vapeur.

Entrée publique, façade Ouest
Entrée publique, façade Ouest

D’une Vapeur à l’autre

L’idée était d’agrandir le lieu et de le rendre moins austère.” Les mots échangés avec Marie-José Barthélémy et la visite guidée avec Yann Rivoal, directeur du lieu et maître d’ouvrage, témoignent d’une attention

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