Toutes les photos sont de © Mathilda Olmi
Un lieu clos, fermé, inquiétant, étouffant. La Société des Nations. Un espace démesuré où tout s’effondre, se souille pour renaître. Une alternance d’images crépusculaires et de pleins feux surexposés. Un foisonnement d’accessoires et d’artifices pour peindre le désarroi d’une génération orpheline. Une génération sans père. Un mariage musical du Gangnam style, de Chantal Kelly et de lyrisme. Un texte naïf et impeccablement rageur écrit à l’adolescence. Deux spectacles qui se rejoignent en un dans un final où les spectateurs de Voilà ce que jamais je ne te dirai retrouvent la scène de Je suis un Pays pour composer, en allégorie d’ensemble, une image post-apocalytique.

Créditer les illusions
Vincent Macaigne, en maître d’œuvre, écrit le texte, signe la mise en scène, conçoit la scénographie visuelle et sonore de deux spectacles mêlés. Dans son esprit de peintre, l’un dépend de l’autre, l’un découle de l’autre. Avec Je suis un pays et Voilà ce





