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Le (jeune) Plan

Un mythe aux couleurs de son temps

Toutes les photos sont de Patrice Morel

Gare d’Orangis - Bois de l’Épine. RER D. Première à gauche en sortant. Cent mètres. Campé entre les herbes folles, au 1 avenue Louis Aragon, Le Plan (le jeune) est fait de verre, de bois, de métal et de béton. À quelques pas, Le Plan (l’ancien) se meurt au 1 rue Rory Gallagher (en hommage au bluesman irlandais qui donna là son dernier concert) alors que ses murs suintent encore les plus belles pages de l’histoire du rock. La promesse de lendemains meilleurs (après quelques années au ralenti) s’ancre dans une construction de 2 800 m2 imaginée par le cabinet d’architecture Brochet-Lajus-Pueyo, allotie sur deux niveaux et sertie d’une salle de 830 places, d’un club de 150 places, de studios de répétition et d’enregistrement, d’un centre de documentation et d’un restaurant. L’artisan aux commandes du jeune Plan se nomme Fabien Lherisson. Il a été responsable de la programmation et des relations publiques au Festival d’Île-de-France où il a créé, en 1999, le Festival Factory. Il est vif, solide, défend les belles

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